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Qui se cache derrière Super TI ?

Présentes depuis quelques semaines sur notre plate-forme, les vidéos de Super TI rencontrent un franc succès. Mais qui se cache derrière Super TI et pourquoi ces vidéos ? Nos Super TI, Christian Duchateau, Arnaud Bya et Denis Rodès, vous répondent.

Pouvez-vous vous présenter ?

Arnaud Bya - J'ai 44 ans et je suis directeur de pôle à la Commune de Bastogne. Parmi les services qui composent ce pôle, on retrouve le service Population – État civil. Avant cela, j'ai été chef du service Population – État civil de Namur.

Je suis également membre du CA du GAPEC et président du Comité de gestion de la BAEC, dont je fais partie en tant que représentant des communes wallonnes (via le GAPEC).

Christian Duchateau - Je suis agent de l'état civil depuis plus de 20 ans maintenant. D'abord dans une grosse commune bruxelloise, et maintenant dans une toute petite commune wallonne.

J'ai la chance d'avoir participé à beaucoup de formations auprès de Vanden Broele et d'avoir ainsi rencontré beaucoup de collègues durant ma carrière.

Depuis quelques années, je fais partie de différents groupes de travail qui rassemblent des SPF ainsi que des collègues bruxellois et flamands.

Denis Rodès - Un drôle de type qui aime plonger dans les lois, arrêtés royaux et circulaires. Un peu maso : plus c'est compliqué, plus il aime… Se cramer le cerveau, c'est son trip.

Certaines mauvaises langues disent que son cerveau entre vite en surchauffe. Elles ont sans doute raison !

Pourquoi aimez-vous travailler avec Vanden Broele ?

Arnaud Bya - D'abord, parce que ce sont des gens avec qui il est tout simplement agréable de travailler. Les échanges sont faciles, naturels, et surtout, on parle avec des personnes qui connaissent vraiment les matières dont on parle.

Et ça, pour moi, c'est important. On n'est pas face à de simples commerciaux qui viennent proposer un produit sans vraiment connaître la réalité du terrain. Il y a un socle commun, une connaissance du métier, mais aussi des valeurs qu'on partage. De ce fait, les échanges sont beaucoup plus intéressants et plus riches.

J'aime aussi travailler avec Vanden Broele parce qu'ils sont devenus un acteur important dans la formation des agents Population et État civil en Belgique. Et je trouve que c'est chouette de pouvoir, à travers cette collaboration, partager notre expérience et nos connaissances, et peut-être aider des collègues qui, ailleurs, se posent les mêmes questions que nous mais qui n'ont pas toujours quelqu'un à côté d'eux pour y répondre.

Tout cela se fait dans une ambiance qui reste très conviviale, presque familiale, et ça aussi, c'est quelque chose que j'apprécie beaucoup.

Et puis, il faut quand même le dire : ils ont du bon champagne ;-) Donc forcément, ça aide aussi !

Christian Duchateau - Quand j'ai commencé en 2006, Vanden Broele était LA source sur laquelle je m'appuyais pour régler des situations que je ne maîtrisais pas toujours. En tant que nouveaux collègues, nous entendons régulièrement le fameux « On a toujours fait comme ça ». Avec Vanden Broele, c'est « Voilà comment vous devriez faire dans l'état actuel de la législation ».

Alors, lorsque j'ai eu l'opportunité de participer au projet Vanden Broele et d'être un acteur (pas encore Super TI) pour les collègues, je n'ai pas beaucoup réfléchi. C'était un juste retour des choses, à mon sens.

Ensuite, j'aime travailler avec Vanden Broele, car on y discute constamment d'innovation. Et il n'y a rien à faire : « innovation » rime avec « législation ». Les projets mis en place n'ont pour but que de faciliter et de rendre moins contraignantes toutes les tâches qu'un agent Population, État civil, Étrangers, Cimetière… doit pouvoir réaliser.

Denis Rodès - C'est un lieu de partage de connaissances et d'entraide. On y rencontre des personnes dynamiques et souriantes, tout en approfondissant ses propres connaissances.

Pourquoi avoir accepté de faire des vidéos ?

Arnaud Bya - D'abord parce que je trouve que c'est un moyen très simple et très rapide de faire passer une information.

Souvent, lorsque l’on doit lire un texte un peu long, on le remet à plus tard, on se dit qu'on le fera quand on aura le temps… Alors qu'une petite vidéo de quelques minutes, c'est plus direct. Il y a un côté plus ludique, plus convivial, parfois un peu plus amusant aussi. Et surtout, cela permet de transmettre rapidement une première information importante.

L'idée, ce n'est évidemment pas de tout dire dans une vidéo. Mais si la personne a déjà compris l'essentiel, qu'elle sait de quoi on parle et pourquoi c'est important, elle peut ensuite aller chercher l'information plus détaillée dans un document ou dans un texte plus complet si elle en a besoin.

J'ai aussi accepté parce que j'aime vraiment beaucoup les moments qu'on passe ensemble. Les autres Super TI sont des personnes extrêmement agréables que j'ai toujours beaucoup de plaisir à retrouver. Et finalement, ces tournages, c'est une petite bouffée d'oxygène. On sort un peu du quotidien, des dossiers, des difficultés qu'on peut rencontrer… C'est un petit moment à part, presque en dehors du temps, et ça fait du bien.

Et puis, il y a peut-être aussi une autre raison… un petit scoop : j'aime beaucoup jouer des rôles. J'aime le côté mise en scène, incarner un personnage, raconter quelque chose différemment.

D'ailleurs, ceux qui ont l'œil — ou des talents de détective — m'ont peut-être déjà croisé sur certains salons ou certaines conventions sans forcément me reconnaître…

Disons simplement que le cosplay ne m'est pas du tout étranger. Et que j'aime beaucoup ça !

Christian Duchateau - J'ai accepté de faire des vidéos car, en tant qu'agent, je pense que c'est plus agréable d'avoir un autre support visuel qu'un texte à lire. Cela permet de mettre un visage sur un nom. Ou de faire sourire les collègues qui me connaissent déjà…

Ensuite, je dois dire que le projet était très attractif, car j'allais pouvoir travailler avec Denis et Arnaud, deux collègues compétents dans nos matières. Je savais que cela allait être enrichissant.

Et puis, si cela permet à d'autres collègues de se lancer dans ce type d'aventure, ce serait une bonne chose.

Denis Rodès - Si on « consomme » les TI quotidiennement, on ne s'y intéresse pas toujours suffisamment, et on encode des données machinalement sans toujours comprendre pourquoi on le fait et à quoi ça sert. C'est particulièrement vrai quand on débute dans la matière.

Pourquoi avoir réalisé les vidéos de cette manière ?

Arnaud Bya - Parce qu'au quotidien, je trouve que tous les collègues qui travaillent au guichet, face aux citoyens, sont quelque part des Super TI, des super-héros à leur manière.

Ils doivent parfois gérer des situations simples, parfois beaucoup moins. Ils doivent rester calmes, garder le sens du service public, rester humains, disponibles, à l'écoute, tout en appliquant des législations qui ne sont pas toujours simples à expliquer ou à faire comprendre.

Alors évidemment, nous n’avons pas de super force ni d’yeux laser, mais il y a quand même quelque chose de superhéroïque dans ce travail au quotidien. Dans la relation avec les citoyens, dans l'aide qu'on peut leur apporter et dans le service qu'on leur rend.

L'idée du super-héros, c'était donc une façon de rendre hommage à tous nos collègues.

Et puis, il faut quand même raconter d'où est venue l'idée. Tout est parti de ma chaise de bureau, qui est une chaise Superman. Je fournirai la photo à ceux qui veulent une preuve !

Lors de notre première visio, on s'est demandé ce qu'on pouvait faire pour rendre les vidéos plus amusantes, avec un personnage un peu iconique qu'on aurait plaisir à retrouver d'une capsule à l'autre. Et de fil en aiguille, avec cette histoire de chaise, on est partis dans un petit délire autour du super-héros… Le Super TI est né comme ça.

On a aussi choisi de faire tourner le rôle entre nous trois. C'était important de ne pas avoir toujours la même personne qui incarne celui qui aide, qui accompagne, pendant que les deux autres seraient systématiquement ceux qui cherchent l'information. Très franchement, c'était beaucoup plus drôle de voir les trois manières différentes d'incarner le Super TI.

Rien que le bandeau a donné lieu à quelques grands moments… notamment quand il fallait essayer de le mettre avec des lunettes !

Christian Duchateau - On aurait pu être face à un écran et parler pendant quelques minutes, mais on voulait quelque chose de différent de ce qui se faisait déjà, comme par exemple dans les e-Learning.

Denis Rodès - Quitte à faire des vidéos, autant ne pas trop se prendre au sérieux ! Et puis, derrière un masque et une cape, on ne nous reconnaîtra pas !

Qu'espérez-vous avec ces vidéos ?

Arnaud Bya - Plusieurs choses, en fait.

D'abord, j'espère qu'elles pourront vraiment aider les collègues qui en ont besoin. Parfois, ce sera simplement pour faire un petit rappel, un petit « refresh » sur une matière qu'on connaît déjà. Parfois, ce sera parce qu'on se pose une question précise. Et puis ce sera aussi pour des collègues qui viennent d'arriver, qui découvrent ce magnifique métier et qui, forcément, ont énormément de questions.

Si ces vidéos peuvent les aider à mieux comprendre comment les choses fonctionnent et, surtout, à se sentir un peu plus à l'aise dans leur quotidien, alors ce sera déjà une vraie réussite.

Et puis, j'espère qu'il y aura un petit côté feuilleton. Qu'on aura envie de retrouver Super TI régulièrement pendant quelques minutes, pour un moment de détente, un peu de rigolade… mais avec quand même, au milieu de tout ça, une bonne dose de connaissances, d'informations et, je l'espère, quelques découvertes.

L'idée, c'est vraiment qu'on puisse apprendre des choses sans que ce soit forcément lourd ou trop académique. Si on peut sourire, passer un bon moment et repartir avec une information utile, alors on aura atteint notre objectif.

Et j'ai encore un dernier petit espoir…

Peut-être que ces vidéos donneront aussi envie à certains de venir nous retrouver, par exemple lors de l'assemblée générale du GAPEC au mois de mars prochain à Liège.

Et là… on ne sait jamais.

Peut-être, je dis bien peut-être, qu'ils auront l'occasion de croiser Super TI au détour d'une présentation, d'un moment de détente…

Et, pourquoi pas, autour d'un petit verre de champagne de chez Vanden Broele.

Christian Duchateau - De mon côté, ce que j'espère avec ces vidéos, c'est que nos collègues prendront le temps de les regarder, seuls ou ensemble, puis d'en discuter en se disant : « Allez, notre boulot n'est pas facile, mais quand on est bien entouré, on peut le rendre agréable et passer un bon moment. »

Je veux dédramatiser au maximum nos tâches quotidiennes et démontrer que trois collègues habituellement sérieux peuvent aussi être décalés et proposer une forme de surréalisme cher à notre beau pays.

Denis Rodès - Donner de la bonne humeur. Mais surtout, que les TI deviennent plus qu'un simple code qu'on « nourrit » parce qu'on nous dit de le faire. Comprendre les TI (et le RN), c'est comprendre le cœur de notre métier.

Retrouvez les vidéos de Super TI sur OrangeConnect ICI

 

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